Règle 7, Obligations du détenteur et responsabilité indirecte des professionnels
- 27 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 24 févr.

Quand l’accompagnement bien-être engage aussi votre responsabilité
Cet article présente la vision et le cadre de travail développés par Kaninas.
Ils reflètent une approche professionnelle spécifique et ne constituent ni une norme officielle, ni un cadre universel applicable à toutes les pratiques.
Dans ma pratique, il est essentiel de rappeler un point fondamental :
le premier responsable de l’animal reste toujours son détenteur.
Accueillir un animal implique des responsabilités réelles, encadrées par la loi, mais aussi par des engagements du quotidien.
Un animal n’est pas seulement un compagnon.
C’est un être vivant, sensible, qui dépend entièrement de son environnement et des choix de son gardien.
Dans ce cadre, le détenteur a l’obligation de lui offrir des conditions de vie adaptées à ses besoins : alimentation, soins, environnement, sécurité et respect de son rythme.

Ces obligations ne relèvent pas d’une option, mais d’une responsabilité.
Dans ma pratique, je viens en complément de ce cadre.
Mon rôle n’est pas de me substituer au gardien, ni de prendre des décisions à sa place, mais de l’accompagner dans sa compréhension de l’animal et de son équilibre global.
Cependant, il est important de clarifier une réalité souvent mal comprise.
Le professionnel du bien-être animal peut voir sa responsabilité indirectement engagée s’il intervient dans un cadre flou, ou s’il entretient une confusion sur son rôle.
Par exemple :
en laissant penser qu’il peut remplacer un suivi vétérinaire
en validant des choix inadaptés
ou en poursuivant un accompagnement dans un contexte qui ne respecte pas les besoins fondamentaux de l’animal
Dans ma pratique, je considère qu’il est essentiel de rester clair sur ces limites.
Je n’ai pas vocation à décider à la place du gardien, ni à porter la responsabilité de ses choix.
En revanche, j’ai la responsabilité de poser un cadre, d’orienter lorsque cela est nécessaire, et de ne pas cautionner des situations qui pourraient nuire à l’animal.
Cette posture demande de la rigueur.
Elle implique parfois de recadrer, de poser des limites, ou même de ne pas poursuivre un accompagnement lorsque les conditions ne sont pas réunies.
Chez Kaninas, cette règle est fondamentale.
Elle permet de rappeler que :
le gardien reste le premier responsable de l’animal
le vétérinaire reste le référent en matière de santé
et le professionnel du bien-être intervient dans un cadre complémentaire, clair et encadré
Maintenir cet équilibre, c’est protéger l’animal, sécuriser la pratique et éviter toute confusion de rôle.
C’est aussi ce qui permet d’exercer de manière juste, responsable et durable..
Marina Dantas, Naturopathe Animalier




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