Pourquoi je suis contre les stéréotypes de race chez le chien et le chat ?
- 30 mai
- 12 min de lecture

Quand on parle des chiens et des chats, on entend encore très souvent des phrases toutes faites, répétées presque comme des évidences, comme si elles permettaient à elles seules de comprendre un animal avant même de l’avoir observé, rencontré ou écouté dans ce qu’il exprime : “Cette race est comme ça”, “Ce chien est têtu, c’est dans son ADN”, “Ce chat est indépendant, c’est normal, c’est sa race”, “Cette race est forcément affectueuse”, “Cette race est forcément agressive”, “Ce type de chien est dominant”, “Ce type de chat n’aime pas vraiment le contact”.
Ces phrases peuvent sembler anodines, parce qu’elles font partie du langage courant et qu’elles sont souvent utilisées sans mauvaise intention, mais elles posent selon moi un vrai problème, car elles enferment l’animal dans une case, elles réduisent son comportement à son apparence, elles transforment une individualité vivante en catégorie, et elles empêchent parfois l’humain de se poser les bonnes questions sur ce que l’animal vit réellement dans son environnement, dans son foyer, dans son rythme de vie et dans sa relation avec l’humain.
Chez Kaninas, je suis contre les stéréotypes de race, parce que je n’aime pas que l’on colle des étiquettes aux êtres vivants, qu’ils soient humains ou animaux, et parce que je crois qu’un chien ou un chat ne devrait jamais être réduit à une apparence, à une morphologie, à une couleur, à une longueur de poil, à une forme de museau, à une taille, à un pedigree ou à une idée préconçue que l’on aurait construite avant même de le connaître.

Pourquoi le mot “race” me dérange...
Le mot “race” n’est pas un mot neutre, et même si son usage dans le monde animal ne s’inscrit pas exactement dans le même contexte que son usage dans l’histoire humaine, je pense qu’il est important de se rappeler que ce mot a longtemps servi, chez les humains, à classer, à séparer, à hiérarchiser et à justifier des regards injustes, notamment lorsque l’on parlait de “race blanche”, de “race noire” ou d’autres catégories fondées sur l’apparence, la couleur de peau ou l’origine supposée des personnes.
Pour moi, cette manière de penser pose une vraie question, parce qu’elle montre à quel point l’être humain peut parfois avoir tendance à observer une différence visible, comme une couleur de peau, une forme physique, une origine, une morphologie ou une apparence extérieure, puis à y associer automatiquement un comportement, une valeur, une capacité, une intention ou une nature profonde, alors que cette association est réductrice, injuste et dangereuse, car elle oublie l’individu derrière la catégorie.
Je ne suis pas en train de dire que parler de races animales revient exactement à parler des discriminations humaines, car les contextes ne sont pas les mêmes, mais je pense que le mécanisme de pensée mérite d’être questionné, parce que dans les deux cas, il peut exister cette tendance à partir d’une apparence visible pour construire un jugement, une attente, une peur, une préférence ou une étiquette.
Ce n’est pas parce qu’une personne a une couleur de peau différente que son comportement est déterminé, que sa sensibilité est écrite d’avance ou que l’on peut savoir qui elle est avant de l’avoir rencontrée, et de la même manière, ce n’est pas parce qu’un chien a un museau plus long, qu’un chat a moins de poils, qu’un chien est massif, petit, fin, frisé, tacheté, blanc, noir, roux ou croisé que l’on peut décider à l’avance de son tempérament, de sa manière d’aimer, de sa façon de réagir, de sa capacité à créer du lien ou de son équilibre émotionnel. C’est précisément pour cela que je suis contre les stéréotypes de race : parce qu’ils donnent l’illusion de comprendre, alors qu’ils empêchent souvent d’observer vraiment...

Un animal n’est pas une étiquette
Un chien n’est pas “un berger”, “un molosse”, “un chien de chasse”, “un petit chien nerveux”, “un chat indépendant”, “un chat de race froide” ou “un animal forcément comme ci ou comme ça” avant d’être un être vivant avec une histoire, un corps, une sensibilité, des expériences, des émotions, un environnement, une relation avec son humain et une manière unique d’entrer en contact avec le monde.
Quand on colle une étiquette à un animal, on croit parfois gagner du temps, parce que l’on pense savoir à quoi s’attendre, mais en réalité, on risque surtout de perdre la possibilité de le rencontrer tel qu’il est, car l’étiquette vient avant l’observation, le jugement vient avant la relation, et l’idée préconçue vient avant la compréhension.
Je n’aime pas que l’on dise d’un chien qu’il est “comme ça parce que c’est sa race”, parce que cette phrase ferme la réflexion au lieu de l’ouvrir, elle donne l’impression que tout est déjà écrit, que l’on ne peut rien faire, que l’animal est enfermé dans son ADN, alors qu’un comportement est toujours la conséquence de quelque chose, jamais le problème en lui-même.
Un comportement peut être la conséquence d’un environnement trop pauvre, d’un manque de repères, d’un rythme de vie instable, d’une relation insuffisamment construite, d’expériences passées, d’émotions mal comprises, d’une incompréhension entre l’humain et l’animal, d’un manque de présence, d’un excès de sollicitations, d’une routine qui ne correspond pas aux besoins de l’animal ou encore d’un état de fatigue, de stress ou d’inconfort qui nécessite parfois aussi un regard vétérinaire lorsque quelque chose semble inhabituel. Réduire tout cela à la race, c’est oublier la complexité du vivant.

Un comportement est toujours la conséquence de quelque chose
Pour moi, cette phrase est centrale : un comportement est toujours la conséquence de quelque chose, jamais le problème en lui-même.
Quand un chien aboie, quand un chat se cache, quand un animal semble distant, quand il réclame beaucoup d’attention, quand il paraît moins affectueux, quand il s’agite, quand il évite le contact ou quand il semble très attaché à son humain, il ne faut pas s’arrêter à une explication toute faite du type “c’est sa race”, car cette phrase ne nous apprend presque rien sur ce que l’animal vit réellement.
La vraie question n’est pas seulement de savoir quelle est sa race, mais de comprendre dans quel environnement il évolue, quel rythme de vie il partage avec son humain, quelles routines structurent son quotidien, combien de temps de qualité il reçoit, comment les interactions sont proposées, si son espace est respecté, si son besoin de sécurité est entendu, si son humain sait l’observer sans projeter sur lui des attentes toutes faites, et si la relation lui permet réellement de se sentir compris.
Un animal qui semble peu affectueux n’est pas forcément “comme ça par nature”, car il peut simplement avoir grandi dans un environnement où le contact était rare, où les moments de présence étaient limités, où les interactions étaient peu sécurisantes, ou dans un foyer où l’humain, par son travail, son rythme ou ses obligations, n’a pas toujours pu construire une relation régulière, douce et stable.
Par exemple, une personne qui travaille dans le commerce, avec des horaires longs, variables ou fatigants, quelqu'un qui fait du 3/8 peut passer moins de temps à la maison, être moins disponible émotionnellement, avoir moins de moments de présence calme avec son animal, et dans ce contexte, le chien ou le chat peut développer une manière d’être plus indépendante, moins démonstrative ou plus réservée, non pas parce qu’il appartient à une race qui serait “moins affectueuse”, mais parce que son quotidien, ses habitudes relationnelles et ses expériences de présence ont construit une certaine façon d’être en lien.
À l’inverse, un animal qui vit dans un foyer où les routines sont régulières, où les interactions sont respectueuses, où l’humain prend le temps d’observer, de parler doucement, de répondre aux besoins sans envahir, de créer des moments de sécurité et de présence, pourra développer une relation très différente, parfois plus confiante, plus proche, plus apaisée, même s’il appartient à une race que certains auraient décrite comme “froide”, “indépendante” ou “difficile”.
Cela montre bien qu’un comportement n’est pas une vérité figée, mais une réponse vivante à un ensemble de facteurs.
La génétique existe, mais elle ne doit pas devenir une condamnation
Je ne dis pas que la génétique n’existe pas, et je ne dis pas non plus que toutes les lignées, toutes les morphologies ou toutes les sélections humaines n’ont aucun impact sur certaines tendances, car certains chiens ont effectivement été sélectionnés pendant longtemps pour garder, rassembler, accompagner, surveiller, rapporter, pister ou vivre plus près de l’humain, et ces sélections peuvent parfois influencer certaines sensibilités, certains besoins ou certaines réactions.
Mais ce que je refuse, c’est que cette réalité devienne une condamnation.
Une prédisposition n’est pas une identité complète. Une tendance n’est pas une fatalité,
une lignée n’efface pas l’individu. Une race ne devrait jamais remplacer l’observation.
Dire “c’est dans l’ADN, donc on ne peut rien faire” est selon moi une phrase très dangereuse, parce qu’elle retire à l’humain sa responsabilité d’observer, d’adapter, de comprendre et d’accompagner, et elle retire à l’animal sa capacité d’évoluer, de se sécuriser, de créer du lien et de répondre différemment lorsque son environnement change.
Un comportement peut évoluer, parce que le vivant est en mouvement, parce que l’animal apprend, parce qu’il ressent, parce qu’il s’adapte, parce qu’il répond à son cadre de vie, parce que la relation humain-animal transforme profondément la manière dont un chien ou un chat se sent dans son quotidien.
Le regard de l’humain influence aussi le comportement
Ce que l’on oublie souvent, c’est que les stéréotypes de race ne modifient pas seulement la manière dont on parle de l’animal, ils modifient aussi la manière dont on se comporte avec lui.
Si une personne pense qu’un chien est forcément dominant parce qu’il appartient à telle catégorie, elle risque d’être plus dure, plus méfiante ou plus dans le contrôle avec lui, et cette attitude peut créer de la tension dans la relation, alors que le chien aurait peut-être eu besoin de calme, de cohérence, de sécurité et d’un cadre plus doux.
Si une personne pense qu’un chat est forcément indépendant parce qu’il appartient à telle race ou parce qu’il a telle apparence, elle risque de moins chercher à créer du lien, de moins observer ses demandes discrètes, de moins proposer des moments de présence respectueuse, et elle pourra ensuite confirmer son propre stéréotype en disant : “Tu vois, il est distant”, alors que la relation n’a peut-être jamais vraiment eu l’espace de se construire.
Si une personne pense qu’un chien est forcément dangereux, elle risque de se crisper, de se tendre, d’anticiper négativement chaque mouvement, et l’animal peut ressentir cette tension, y répondre, puis être à nouveau jugé à travers le stéréotype qui avait déjà été posé sur lui.
C’est pour cela que les étiquettes sont si problématiques : elles ne décrivent pas seulement l’animal, elles orientent notre comportement envers lui.
Et quand notre comportement change, la relation change aussi.

La relation humain-animal doit être au centre
Je crois profondément que la relation humain-animal peut faire du bien à l’animal, lorsqu’elle est construite dans le respect, l’observation, la cohérence et la compréhension de ses besoins, car un animal qui se sent regardé comme un individu, et non comme une catégorie, peut trouver davantage de sécurité dans son lien avec l’humain.
La relation n’est pas un détail, elle fait partie du quotidien de l’animal, elle influence son sentiment de sécurité, ses routines, ses attentes, sa manière de répondre aux situations, sa capacité à se poser, à se rapprocher, à s’éloigner, à communiquer et à faire confiance.
Quand on parle de comportement, il ne faut donc pas seulement regarder l’animal, il faut aussi regarder la relation, parce que le chien ou le chat ne vit pas isolé de son environnement humain, il vit avec des rythmes, des absences, des présences, des habitudes, des gestes, des paroles, des tensions, des émotions et des routines qui construisent peu à peu sa manière d’être.
C’est pour cela que je préfère parler d’observation globale plutôt que de race, de lien plutôt que d’étiquette, de contexte plutôt que de jugement, et de compréhension plutôt que de phrase toute faite.
Pourquoi je suis contre les stéréotypes de race
Je suis contre les stéréotypes de race parce qu’ils enferment les chiens et les chats dans des idées préconçues, parce qu’ils empêchent de regarder chaque animal dans son individualité, parce qu’ils peuvent justifier des attitudes injustes, parce qu’ils peuvent créer de la peur, de la méfiance ou de la distance, et parce qu’ils donnent parfois l’impression que le comportement est écrit d’avance alors qu’il est profondément influencé par l’environnement, les expériences, le rythme de vie et la relation.
Je suis contre les stéréotypes de race parce que je n’aime pas quand on colle des étiquettes aux êtres vivants, parce que je sais qu’une étiquette peut enfermer, réduire, abîmer le regard, orienter les comportements et empêcher la rencontre réelle avec l’individu qui se trouve en face de nous.
Ayant moi-même des chiens loups, je suis particulièrement touchée par les étiquettes que l'on peut coller à ces animaux, car oui, cette réalité existe, et elle influence parfois le regarde que les autres portent sur eux avant même de les connaître...
Je suis contre les stéréotypes de race parce que je ne veux pas que l’on dise d’un animal “il est comme ça et il ne changera pas”, alors que l’on n’a pas encore pris le temps de comprendre ce qu’il vit, ce qu’il exprime, ce dont il manque peut-être, ce qui le sécurise, ce qui le perturbe, ce qui le rend plus proche ou plus distant, et ce que la relation pourrait transformer si elle était construite autrement.
Je suis contre les stéréotypes de race parce qu’ils simplifient trop le vivant.
Et le vivant mérite mieux qu’une simplification.

Chaque animal est différent
Deux chiens d’une même race peuvent être totalement différents.Deux chats d’une même apparence peuvent avoir des besoins opposés.Deux animaux d’une même portée peuvent construire des tempéraments différents selon leur environnement, leurs expériences, leur niveau de sécurité, leur relation à l’humain et leur rythme de vie.
C’est pour cela que je ne veux pas que l’on change son regard, son attitude ou sa manière de se comporter avec un animal uniquement parce qu’il appartient à telle ou telle race, car ce qui doit guider notre posture, ce n’est pas l’étiquette que l’on pose sur lui, mais ce qu’il nous montre, ce qu’il exprime, ce qu’il vit et ce dont il a réellement besoin.
Un chien avec une apparence impressionnante peut être sensible, doux, inquiet ou très demandeur de sécurité.Un petit chien peut avoir besoin d’espace, de respect et de limites claires.Un chat très poilu peut être très proche de l’humain.Un chat sans poils peut être réservé, curieux, calme ou très attaché.Un chien de travail peut aussi avoir besoin de douceur.Un chien de compagnie peut aussi avoir besoin d’activité, de stimulation et de repères. Rien n’est aussi simple que les stéréotypes veulent nous le faire croire.
Observer avant de juger
Avant de dire “c’est sa race”, j’aimerais que l’on apprenne à se demander ce que l’animal exprime vraiment, ce que son comportement raconte de son quotidien, de sa relation, de son environnement, de son rythme, de ses expériences et de la manière dont il se sent dans son foyer. Est-ce que cet animal a suffisamment de repères ? Est-ce que son rythme de vie est adapté ? Est-ce que la relation est construite dans la confiance ? Est-ce que l’humain est suffisamment présent, disponible ou cohérent ? Est-ce que les routines sont sécurisantes ?Est-ce que l’animal a appris que le contact était agréable ? Est-ce que ses besoins sont compris ? Est-ce que son comportement est observé comme un message plutôt que comme un défaut ?
Ces questions permettent d’ouvrir une réflexion, alors que les stéréotypes la ferment.
Et c’est précisément cette ouverture que je défends.

Un comportement n’est pas figé
Un comportement peut évoluer lorsque l’environnement évolue, lorsque la relation change, lorsque l’humain apprend à observer autrement, lorsque les routines deviennent plus cohérentes, lorsque l’animal se sent davantage respecté, lorsque son rythme est mieux compris et lorsque l’on cesse de le regarder à travers une étiquette.
Cela ne veut pas dire que l’on peut tout transformer, tout contrôler ou tout effacer, car chaque animal garde son histoire, sa sensibilité et son propre rythme, mais cela veut dire que l’on ne devrait jamais considérer un comportement comme définitivement bloqué sous prétexte qu’il serait “dans la race” ou “dans l’ADN”.
Un animal est un être vivant, pas une fiche descriptive.
Il peut apprendre et peut s’adapter.
Il peut se sécuriser, créer du lien, changer sa manière de répondre à certaines situations.
Il peut aussi évoluer dans une relation plus juste.
Et l’humain a une responsabilité dans cette évolution, non pas en forçant l’animal à devenir autre chose, mais en lui offrant un cadre plus respectueux, plus lisible, plus cohérent et plus adapté.
Pour une vision plus respectueuse du chien et du chat
Être contre les stéréotypes de race ne veut pas dire nier les différences entre les animaux, ni refuser de reconnaître certains besoins spécifiques, certaines sensibilités ou certaines prédispositions liées à des lignées ou à des histoires de sélection, mais cela veut dire refuser que ces éléments deviennent plus importants que l’individu lui-même.
Cela veut dire que l’on peut tenir compte de l’histoire d’un animal sans l’enfermer dedans.
Cela veut dire que l’on peut connaître certaines tendances sans les transformer en jugement.
Cela veut dire que l’on peut accompagner un chien ou un chat avec intelligence, sans jamais oublier que son comportement dépend aussi de son vécu, de son environnement, de son rythme de vie, de sa relation avec l’humain et de la manière dont il est regardé au quotidien.
Chez Kaninas, je défends une approche douce, globale et respectueuse, qui place l’observation au cœur de la relation humain-animal, parce que je crois que l’on ne peut pas accompagner correctement un animal si l’on commence par le réduire à une étiquette.
Je préfère demander : “Qui est cet animal ?” plutôt que “De quelle race est-il ?”
Je préfère observer ce qu’il exprime plutôt que répéter ce que l’on dit de sa race.
Je préfère comprendre son environnement plutôt que juger son comportement.
Je préfère construire une relation plutôt que confirmer un stéréotype.

Avant d’être une race, un animal est un individu
Les stéréotypes de race donnent parfois l’impression de simplifier la compréhension du chien et du chat, mais en réalité, ils peuvent nous éloigner de l’essentiel, parce qu’ils nous poussent à regarder l’animal à travers une idée déjà construite au lieu de l’observer dans ce qu’il vit réellement.
Un chien n’est pas son museau, sa taille, sa couleur, sa catégorie ou son pedigree.Un chat n’est pas son poil, sa morphologie, son apparence ou l’image que l’on associe à sa race.Un animal n’est pas une étiquette.
Un animal est un être vivant, sensible, évolutif, traversé par son histoire, son environnement, ses émotions, ses routines, ses expériences et sa relation avec l’humain.
C’est pour cela que je suis contre les stéréotypes de race, parce que je ne veux pas enfermer les animaux dans des cases, parce que je n’aime pas que l’on colle des étiquettes, et parce que je crois profondément qu’un comportement mérite d’être compris avant d’être jugé.
Avant d’être une race, un chien ou un chat est un individu.
Et c’est à partir de cette idée que l’on peut construire une relation humain-animal plus juste, plus consciente et plus respectueuse.
Marina Dantas, Naturopathe Animalière passionnée




Commentaires