Pourquoi j’ai créé l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat
- il y a 1 jour
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Une scène simple, mais profondément fondatrice
J’ai créé l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat parce qu’un jour, en observant mon fils de 6 ans parler à mes chiens-loups, j’ai compris que quelque chose de très précieux était en train de se jouer sous mes yeux.
Ce n’était pas seulement une scène tendre entre un enfant et des animaux, ni simplement un moment de complicité familiale, mais l’expression pure d’un lien humain-animal sincère, spontané, fragile et profondément touchant, comme seuls les enfants savent parfois le faire naître lorsqu’ils entrent en relation avec le vivant sans chercher à contrôler, obtenir ou imposer quoi que ce soit.
Mon fils ne parlait pas à mes chiens comme on parle à des animaux que l’on veut diriger ou faire obéir. Il leur parlait avec son cœur d’enfant, avec cette manière naturelle d’entrer en lien qui ne passe pas par la domination, mais par la présence, la douceur, la curiosité et une forme de respect instinctif que l’on oublie parfois en grandissant.
En l’écoutant, j’ai ressenti à quel point les enfants peuvent avoir une sensibilité immense envers le vivant, mais j’ai aussi compris que cette sensibilité, aussi belle soit-elle, avait besoin d’être accompagnée, guidée et protégée pour devenir une véritable posture de respect, afin que l’amour spontané de l’enfant ne se transforme pas, malgré lui, en gestes maladroits ou en incompréhensions envers l’animal.

La naissance d’une évidence, une école pour les futurs gardiens...
C’est à partir de ce moment-là que l’idée de l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat est née en moi, non pas comme un projet commercial, ni comme une animation de plus autour des animaux, mais comme une évidence intime, personnelle et profondément alignée avec ce que je défends depuis toujours à travers Kaninas : apprendre à observer avant d’agir, comprendre avant de toucher, respecter avant de vouloir approcher, et protéger avant d’utiliser l’animal comme support d’activité.
Depuis le début de mon parcours, le lien humain-animal occupe une place centrale dans mon approche, car je suis convaincue qu’on ne peut pas parler du chien ou du chat sans parler de la relation qu’il entretient avec l’humain qui partage sa vie, de l’environnement dans lequel il évolue, des gestes qu’il reçoit, des voix qu’il entend, des habitudes qu’il perçoit et parfois des incompréhensions humaines auxquelles il doit s’adapter.
Un animal ne vit jamais hors contexte : il ressent son environnement, il observe les attitudes humaines, il s’ajuste à son foyer, il perçoit les tensions, les élans d’amour, les maladresses, les rythmes de vie, les changements et les incohérences qui l’entourent, et c’est précisément pour cette raison que l’éducation au respect animal doit commencer par une meilleure compréhension de cette relation.

Apprendre aux enfants à regarder l’animal autrement
C’est cette vision que j’ai voulu transmettre aux enfants à travers l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat, car apprendre à un enfant à respecter un animal ne consiste pas seulement à lui dire ce qu’il a le droit ou non de faire, mais à l’aider à comprendre qu’un chien ou un chat est un être vivant sensible, avec son propre rythme, ses besoins, ses émotions, ses limites, ses préférences et sa manière à lui d’entrer en relation avec le monde.
Beaucoup d’enfants aiment profondément les animaux, mais cet amour peut parfois être maladroit, car un enfant peut vouloir câliner un chat qui souhaite rester tranquille, suivre un chien qui cherche à s’éloigner, porter un animal qui n’en a pas envie, déranger un compagnon qui dort ou croire qu’un animal est toujours disponible pour jouer, simplement parce qu’il n’a pas encore les repères nécessaires pour comprendre ce que l’animal exprime.
Ces gestes ne viennent pas forcément d’une mauvaise intention, mais souvent d’un manque de connaissance, et c’est précisément pour cela qu’il est essentiel de transmettre les bons réflexes dès le plus jeune âge, avec douceur, clarté et respect, sans culpabiliser l’enfant, mais en l’aidant à construire une relation plus juste, plus prudente et plus consciente avec le vivant.
Un programme doux, progressif et respectueux
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat a été pensée comme un programme éducatif doux, progressif et profondément respectueux, dont l’objectif n’est pas de faire des enfants de petits éducateurs, de petits soigneurs ou de petits spécialistes du comportement animal, mais de leur transmettre une posture simple, saine et essentielle : observer, respecter et protéger.
Observer, c’est apprendre à regarder l’animal avant d’agir, à se demander s’il dort, s’il s’éloigne, s’il vient de lui-même, s’il semble à l’aise, s’il est dans un espace qui doit être respecté ou s’il montre simplement qu’il n’a pas envie d’être touché à ce moment-là.
Respecter, c’est comprendre qu’aimer un animal ne donne pas le droit de tout lui imposer, car le véritable amour commence souvent au moment où l’on accepte que l’autre puisse dire non, même lorsqu’il ne parle pas avec des mots, même lorsqu’il ne peut pas expliquer autrement qu’en s’éloignant, en se cachant ou en évitant le contact.
Protéger, enfin, c’est apprendre à devenir attentif au vivant, à prévenir les gestes maladroits, à demander l’aide d’un adulte en cas de doute et à reconnaître que le chien et le chat ne sont ni des jouets, ni des objets d’affection disponibles à volonté, mais des êtres sensibles dont le corps, l’espace et les besoins doivent être respectés.

Marina au grand cœur et Marina la grande gueule
Cette école me ressemble profondément, parce qu’elle porte à la fois mon cœur, mon histoire, mes valeurs de maman et mon engagement professionnel, mais aussi parce qu’elle réunit deux parties de moi qui avancent ensemble depuis longtemps : Marina au grand cœur et Marina la grande gueule.
Il y a en moi Marina au grand cœur, celle qui ressent profondément les choses, qui aime transmettre avec douceur, qui défend les plus sensibles, les enfants, les animaux, les personnes fragiles, les gardiens parfois perdus et toutes les voix que l’on n’entend pas toujours assez.
Marina au grand cœur, c’est celle qui croit encore qu’on peut changer les choses par l’éducation, par la bienveillance, par les mots justes et par les petites graines que l’on plante tôt dans le cœur des enfants, parce qu’un enfant qui apprend à respecter un animal aujourd’hui peut devenir demain un adulte plus attentif, plus responsable et plus conscient.
Mais il y a aussi en moi Marina la grande gueule, celle qui ne sait pas se taire quand quelque chose lui semble injuste, celle qui parle fort, lorsque l’animal devient un prétexte commercial, lorsque l’enfance devient un argument marketing, ou lorsque le vivant est placé au second plan derrière une idée séduisante, une tendance ou une opportunité.`
Je peux être douce, profondément humaine et très à l’écoute, mais je ne suis pas naïve, et lorsque je vois des dérives, des discours dangereux, des promesses faciles, des abus de confiance ou des pratiques qui oublient le respect de l’animal, je considère qu’il est nécessaire de parler clairement.
Pour moi, défendre le vivant, ce n’est pas seulement avoir un grand cœur, c’est aussi avoir le courage de poser un cadre, de dire non, de refuser certaines pratiques et de rappeler que les animaux ne sont pas des supports d’animation, des objets pédagogiques ou des outils de communication que l’on utilise pour rendre une activité plus attractive.
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat est née de ces deux parties de moi : Marina au grand cœur, qui veut transmettre aux enfants une relation plus douce, plus consciente et plus respectueuse avec le chien et le chat, et Marina la grande gueule, qui refuse que l’on fasse n’importe quoi sous prétexte que “c’est pour les enfants” ou que “c’est autour des animaux”.
Refuser le business à tout prix
C’est aussi pour cette raison que je déteste le business à tout prix, surtout lorsqu’il touche aux animaux, à l’enfance ou à la vulnérabilité, car lorsqu’on parle d’enfants et d’animaux, on touche à deux formes de sensibilité qui méritent un cadre, une éthique, une vraie conscience et beaucoup de responsabilité.
Je n’ai pas créé l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat pour suivre une tendance, vendre une activité séduisante ou transformer les animaux en prétexte commercial. Je l’ai créée parce que je crois sincèrement que la protection animale commence dans l’éducation, dans le regard que l’on apprend aux enfants à poser sur le vivant, et dans la manière dont on leur transmet le respect des besoins de l’autre.
Pour moi, un programme autour des enfants et des animaux doit être construit avec beaucoup de sérieux, parce que l’enfant a besoin d’un cadre clair, sécurisant et adapté à son âge, tandis que l’animal a besoin que son intégrité, son rythme, son confort et sa tranquillité soient respectés à chaque instant.

Ne pas utiliser l’animal pour enseigner le respect de l’animal
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat n’est pas pensée comme une activité où l’animal serait manipulé, sollicité ou placé au centre d’une animation bruyante, mais comme une transmission pédagogique qui apprend d’abord à comprendre avant de vouloir interagir.
Les séances peuvent être menées avec des supports visuels, des cartes, des peluches, des mises en situation, des jeux d’observation, des histoires, des phrases simples et des exemples concrets du quotidien, afin que les enfants puissent intégrer les bons repères sans qu’un chien ou un chat réel soit systématiquement exposé à un groupe.
Ce choix est essentiel pour moi, car un animal n’a pas à devenir un outil pédagogique vivant que l’on sollicite à répétition pour faire passer un message, et le respect du vivant commence aussi par là : ne pas utiliser l’animal pour enseigner le respect de l’animal.
Un cadre clair et responsable
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat n’est pas un cours de dressage, ni une formation vétérinaire, ni une initiation au comportement animal spécialisé, et elle n’a pas pour but d’apprendre aux enfants à gérer un chien ou un chat, encore moins à corriger ses réactions ou à interpréter seuls des situations complexes.
Elle propose une sensibilisation culturelle, éducative et bienveillante au respect du chien, du chat et du lien humain-animal, avec des repères simples, progressifs et adaptés à l’âge des enfants, afin de leur apprendre à devenir plus attentifs, plus prudents, plus respectueux et plus conscients dans leur manière d’entrer en relation avec l’animal.
L’objectif n’est pas de donner à l’enfant une responsabilité d’adulte, mais de lui offrir des clés simples pour comprendre qu’un animal a le droit d’avoir son rythme, ses limites, son espace, ses préférences et ses moments de tranquillité.

Une transmission née du lien avec mon fils
Ce qui me touche le plus dans ce projet, c’est qu’il part de mon fils et de cette relation particulière qu’il entretient avec mes chiens-loups, une relation qui m’a rappelé à quel point les enfants peuvent devenir de magnifiques protecteurs du vivant lorsqu’on leur laisse le temps d’observer, de ressentir et de comprendre.
Je crois profondément qu’un enfant sensibilisé aujourd’hui peut devenir un adulte plus respectueux demain, car un enfant qui apprend à ne pas déranger un animal qui dort pourra plus tard mieux respecter les limites d’un être vivant, un enfant qui comprend qu’un chat a besoin d’espace ou qu’un chien peut avoir besoin de calme développera une attention plus fine à l’autre, et un enfant qui découvre que l’amour ne signifie pas possession grandira avec une vision plus juste de la relation, qu’elle soit animale ou humaine.
Planter une graine dans le cœur des enfants
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat est bien plus qu’un programme pédagogique pour moi, car c’est une graine que je souhaite planter dans le cœur des enfants, une graine de douceur, de conscience, de responsabilité et de respect.
C’est une manière de leur dire qu’ils peuvent aimer les animaux autrement, avec moins d’élan impulsif et plus d’écoute, avec moins de gestes automatiques et plus d’observation, avec moins de possession et plus de relation.
Aimer un animal, ce n’est pas forcément le toucher, le porter ou jouer avec lui. Parfois, aimer un animal, c’est le laisser dormir, respecter son espace, accepter qu’il s’éloigne, comprendre qu’il n’a pas envie ou attendre qu’il vienne de lui-même.
Et cette nuance-là, les enfants peuvent parfaitement la comprendre lorsqu’on prend le temps de leur expliquer avec des mots simples, un cadre rassurant et une pédagogie adaptée.
Une continuité naturelle de Kaninas
Ce projet est aussi dans la continuité directe de Kaninas, car à travers Kaninas, je défends une approche moderne, éthique et globale du chien et du chat, reposant sur la compréhension du vivant, de la physiologie, de l’environnement, de l’alimentation, du comportement, des émotions et surtout du lien humain-animal.
Je ne crois pas aux approches toutes faites, aux solutions plaquées ou aux recettes qui oublient l’individualité de l’animal, parce qu’un comportement, une réaction ou une difficulté ne peut jamais être isolé de l’ensemble dans lequel l’animal évolue.
Ma phrase centrale reste la même : un comportement est toujours la conséquence de quelque chose, jamais le problème en lui-même.
Cette vision, je la porte aussi dans l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat, car un enfant qui apprend à observer un chien ou un chat comprend petit à petit qu’un animal ne fait pas les choses “pour embêter”, qu’il ne se résume pas à ce que l’on voit au premier regard, et que derrière chaque réaction il peut y avoir un besoin, une émotion, une limite, une fatigue, une peur, une incompréhension ou simplement une demande d’espace.
Transmettre avec fidélité et sérieux
Je souhaite que ce programme soit transmis avec fidélité, sérieux et respect par les personnes qui seront amenées à devenir intervenants Les Petits Gardiens du Chien et du Chat, car former des adultes à transmettre cette méthode auprès des enfants n’a de sens que si ces adultes comprennent l’esprit profond du projet.
Il ne s’agit pas seulement d’animer un atelier, d’avoir un support pédagogique ou de parler des chiens et des chats à des enfants, mais de porter une posture, une pédagogie douce, un cadre clair, une approche humble et une vraie responsabilité envers l’enfant comme envers l’animal.
Je ne veux pas que cette école devienne une idée que l’on copie, que l’on transforme ou que l’on utilise comme simple opportunité commerciale. Je veux qu’elle reste alignée avec son origine, avec mon fils, avec mes chiens-loups, avec mon histoire et avec ce que je défends depuis toujours : la protection des plus sensibles, la transmission du respect, la compréhension du lien humain-animal et le refus du business à tout prix lorsqu’il oublie l’éthique.

Répondre à une urgence douce mais réelle
Créer l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat, c’est aussi répondre à une urgence douce mais réelle, car dans notre société, les enfants croisent des chiens et des chats dans les familles, chez les amis, dans la rue, dans les parcs et dans les lieux de vie, sans toujours recevoir les explications nécessaires pour comprendre comment se comporter avec eux.
On leur dit souvent “ne touche pas”, “fais attention” ou “laisse-le tranquille”, mais on prend rarement le temps de leur expliquer pourquoi, comment observer, comment demander, comment respecter et comment reconnaître qu’un animal a besoin d’espace.
Or, c’est justement cette pédagogie du “pourquoi” qui change tout, parce que lorsqu’un enfant comprend qu’un panier est un lieu de repos, il ne le voit plus comme un simple coussin ; lorsqu’il comprend qu’une gamelle est un espace important pour l’animal, il apprend à ne pas en faire un terrain de jeu ; lorsqu’il comprend qu’un chat peut se cacher pour se sentir tranquille, il n’interprète plus forcément cette distance comme un rejet ; et lorsqu’il comprend qu’un chien qui s’éloigne communique quelque chose, il apprend à respecter ce mouvement au lieu de le suivre à tout prix.
Respecter l’intelligence des enfants
C’est cette finesse que je veux transmettre, avec des mots simples, des supports adaptés et une approche qui respecte l’intelligence des enfants, car je crois qu’ils peuvent comprendre beaucoup de choses lorsqu’on leur parle avec justesse, sans les infantiliser, sans les effrayer, sans les culpabiliser et sans leur mettre sur les épaules une responsabilité qui n’est pas la leur.
Ils n’ont pas à devenir responsables des animaux à la place des adultes, mais ils peuvent apprendre à devenir des enfants attentifs, doux, conscients et protecteurs.
Ils peuvent apprendre qu’un animal n’est pas disponible tout le temps, qu’un geste peut être gentil dans l’intention mais maladroit dans la réalité, qu’un chien ou un chat a le droit d’avoir ses préférences, ses limites, son rythme et son espace, et surtout que respecter un animal, ce n’est pas l’aimer moins, mais l’aimer mieux.
Un projet né du cœur, mais construit avec exigence
Au fond, l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat est née de mon cœur de maman, de mon regard de professionnelle et de mon engagement de femme qui défend le vivant.
Elle porte mon amour des animaux, mon respect profond pour l’enfance, mon refus de l’injustice et ma volonté de transmettre autre chose qu’une simple connaissance théorique.
Elle porte aussi cette conviction que les grands changements commencent souvent par de petites graines, semées tôt, dans un cadre doux, clair et sécurisant.
Ce projet est né du cœur, oui, mais il est aussi construit avec exigence, parce que lorsqu’on parle d’enfants et d’animaux, on ne peut pas improviser, se contenter de trouver l’idée jolie ou faire comme si la sensibilité suffisait.
Il faut un cadre, une pédagogie, une éthique et une vraie conscience de ce que l’on transmet.

Sensibiliser aujourd’hui pour protéger demain
Si j’ai créé cette école, c’est parce que je crois que les enfants que nous sensibilisons aujourd’hui seront ceux qui protégeront les animaux demain.
Je crois qu’un enfant qui apprend à observer, respecter et protéger un chien ou un chat développe une qualité de présence qui le suivra bien au-delà de la relation animale, et je crois qu’en apprenant à respecter le vivant, il apprend aussi à devenir plus attentif, plus responsable et plus humain.
La protection animale ne commence pas seulement dans les refuges, les lois ou les grands discours ; elle commence aussi dans une salle de classe, une bibliothèque, une famille, un atelier, un moment d’échange, lorsqu’un enfant comprend qu’un animal qui dort ne doit pas être dérangé, qu’un chat caché n’est pas un chat qui rejette, mais un chat qui cherche peut-être du calme, et qu’un chien qui s’éloigne n’est pas un chien “méchant”, mais un chien qui communique quelque chose.
Elle commence là, dans ces petites prises de conscience qui changent ensuite la manière de regarder le vivant.
L’âme des Petits Gardiens
L’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat est une transmission, une promesse et une continuité, née dans mon foyer, auprès de mon fils et de mes chiens-loups, mais appelée à grandir pour toucher d’autres enfants, d’autres familles, d’autres structures et d’autres territoires, à condition de ne jamais perdre son âme.
Et son âme est très simple : apprendre aux enfants à regarder le chien et le chat comme des êtres vivants sensibles, dignes de respect, de douceur et de protection.
C’est cette âme que je veux préserver, avec Marina au grand cœur, qui transmet avec douceur, et Marina la grande gueule, qui veille à ce que le vivant ne soit jamais oublié derrière le projet.
Découvrir le programme
Pour découvrir l’École des Petits Gardiens du Chien et du Chat et les ateliers proposés aux enfants, vous pouvez consulter la page dédiée :
Découvrir les ateliers enfants Les Petits Gardiens du Chien et du Chat
Pour les professionnels qui souhaitent transmettre cette méthode dans le respect du cadre Kaninas, une formation spécifique permet de devenir intervenant autorisé :
Devenir intervenant Les Petits Gardiens du Chien et du Chat
Marina Dantas, Naturopathe animaliere passionnée




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